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  • : Ecrivaine et "bidouilleuse", je suis fascinée par le Merveilleux. Les dryades, ondines, sylphes et autres esprits de la nature... inspirent ma créativité...dans l'écriture comme dans la création. En tout cas, j'espère que mon petit monde vous évadera ? Merci beaucoup de votre passage et de vos commentaires !
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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 01:17

Parce que je ne suis qu'une affreuse qui n'a pas eu le temps de vous dire :  Joyeux Noël ! mais qu'il est trop tôt pour vous souhaiter une bonne année, je vous offre ces deux bouteilles à voeux afin de combler tous vos souhaits pour la nouvelle année. (Etant membre actif de la SPDF : Société Protectrice des Fées, je tiens à vous rassurer sur un point, ces demoiselles ne sont pas prisonnières... car elles passent à travers la matière !) 

 

Je vous embrasse très fort. Passez un joyeux réveillon...A bientôt...

 

 

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Published by Aniélys - dans Poésie
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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 13:00

Aujourd'hui, je vous offre juste... ce petit moment de poésie...


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Quand le souffle des muses
par delà les sphères...
vient effleurer le coeur
de ceux qui cherchent...

L'inspiration s'immisce
enjôlant notre instinct
d'une ivresse nouvelle 
qui réveille nos mains...


Aniélys 




Si vous aimez la poésie, n'hésitez pas à aller  voir la catégorie qui lui est dédiée.
Et n'oubliez pas de m'y laisser vos commentaires !  



( Texte soumis à copyrigth :  Isabelle C )
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Published by Aniélys - dans Poésie
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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 18:07
J'offre ce petit poème à tous les bébés et leurs parents.
A Julian, mon adorable neveu et à son petit frère, en partance pour ce monde
qui chemine à l'abri, tout doucement vers nous...
A l'instant d'une vie...

Papa, Maman,

Sur la cime d'un cri, je déboule dans vos vies
Ce n'est pas très facile d'arriver jusqu'à vous !
J'ai peur, j'ai froid, j'ai perdu mon abri,
mes doigts te cherchent, car ici tout est flou.

Mais soudain... ton murmure, me voilà sur ton coeur
je l'entends palpiter : musique du bonheur
qui a bercé mes rêves, tout au long de nos"mois"
où niché dans ton âme, je ressentais ta joie.

Maman, je me souviens tes rires, tes caresses amusées
quand je poussais de mes poings, l'obstacle à nos baisers.
Moi, à l'abri de ta chair, où nous ne faisions qu'un
j'ai grandi pour ce jour, où tu tiendrais ma main.

Finalement, me voilà dans cette lumière trop vive
où raisonnent des sons que je ne connais pas.
Et, tout à coup, ta paume glisse sur ma joue, si câline
qu'elle me comble d'émoi, elle est à toi...Papa ! 

Je l'ai pas oubliée, elle m'a souvent parlé
à travers la chaleur que tu me procurais.
Seulement, aujourd'hui, elle semble intimidée
mais il ne le faut pas... c'est moi le plus troublé !

Moi, le ptit lutin, qui bouleverse les données
au chiffre du duo, je me suis accroché.
Je balaye derrière moi, les instants d'un parcours
pour me faire une place au creux de votre amour
.


(texte soumis à copyright - Isabelle C- )



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Published by Aniélys - dans Poésie
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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 15:56

En ces mois d'été, comme chaque année, nous avons à déplorer des actes d'incivisme qui meurtrissent nos forêts et détruisent la vie. Pensez aux insectes, aux lézards, aux hérissons à tous ces petits animaux qui ne peuvent lutter contre la rapidité d'un feu. Aux chevreuils trop vieux ou aux sangliers malades qui n'ont aucune chance de réchapper à un incendie. Pensez aux arbres qui ombragent nos pas et dont les feuilles chantantes apaisent nos sens lors de nos balades. Pensez à leur beauté! N'oubliez pas non plus que les soldats du feu risquent leur vie à chaque intervention !

Soyez vigilants, respectueux et agissez en êtres responsables ! Pas de mégots dans les bois, ni de feux de camp en zones sensibles !

Les brûlures infligent une douleur insoutenable à celui qui la subit, et cela quel qu'il soit, animal ou végétal ! Ne l'oublions pas !

Aniélys ( Isabelle C)

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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 15:13

Plus un seul chant d'oiseaux, ni murmures de dryades.

Le soleil a dû céder la place à une nuit de cendres.

Plus un frôlement d'élytres, de grattements infimes...

Ma forêt est en deuil, défigurée et sale.

Quelques fumerolles se décident à mourir au pied de mes racines.

L'enfer termine d'épandre son charbon sur ma terre.

Certes, il enrichira le sol où nous survivrons peut-être ?

marqués par les flammes, dénudés de nos feuilles,

comme autant de squelettes exsangues et noircis.

Mais, en cet instant, la colère me redresse.

Mon coeur incendié ne cesse de saigner....

Je ne pleure pas sur moi, mais je hais ce silence.

Ma cime ne plie plus sous mes amis ailés,

je ne sens plus de présences parcourir mon écorce.

Où êtes-vous mes joyeux habitants d'écailles et de fourrure ?

Avez-vous réussi à regagner l'étang

où quelque ondine vous aura secourus ?

Ma solitude est telle, sous ce vent de chaleur

que mes plaies se déchirent, échappant peu à peu

des larmes de sève noire si pleines de détresse.

Autour de moi, nos arbrisseaux n'ont pas pu résister

à l'assaut du feu qui les a consumés.

Nos enfants sont partis et sans laisser de fruits...

Tout ce gâchis, ce mépris de la vie, à cause d'une main funeste ! !

 

Prenez garde, qu'un jour, lassé de vos actes et injures

le vieux peuple des bois n'enferme sa douleur

plus loin qu'il n'est possible, dans l'âme de sa souffrance

Imaginez alors notre refus de pousser,

de ne plus épurer l'air que vous respirez...

dans l'attente incertaine que votre espèce

gagne enfin en sagesse.

Réfléchissez, avant que ne tombe le glas,

comme s'effondre chaque jour un peu plus nos espoirs.

 

       Ysi'Äd, chêne rescapé d'une forêt incendiée, m'a confié son désespoir, je vous le livre ici. 

( Texte soumis à copyright :  Isabelle C )

 

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 14:27

« Sachez, chères futures mamans, que lorsque bébé s’agite la nuit au sein de votre chair, c'est qu'une fée est captive de l'union de vos rêves !

En est témoin, ce texte elfique, ramené tout droit de Féerie, et insufflé à l'esprit d' Isabelle.  »

 Aniélys.

A l'ombre de vos rêves

 

 

 

A pas légers, sur le sentier d’un rêve, une jolie fée vint se perdre.

Ce dernier, plus suave qu’une chimère,l’invita à le suivre.

Jamais,se dit-elle,trouble semblable ne l’avait étourdi !

Quelle sensation nouvelle… cette douce sérénité !

 

 

La fée, curieuse, s’envola au plus profond du songe.

Là, elle ne trouva rien d’autre qu’une très belle innocence.

D’étonnements… en émois… elle poursuivit sa route

et arriva soudain près d’une onde paisible.

 

 

Surprise, elle perçut l’insouciance nager avec la joie,

dans une tendre brassée de pensées inconscientes...

Sur la pointe des ailes, la fée les rejoignit,

offrant à l’euphorie l’hommage de son chant.

 

 

Mais à sa voix, l’enfant éveilla son bien-être.

Puis sa mère, à son tour, tirée de son sommeil.

De coups en douceur qui trahirent son ventre,

maternant un sourire à la main caressante…

 

Et la fée, désolée, entonna des berceuses

Voulant de son timbre les rendormir tout deux,

glissa un charme bleu à ses belles ballades,

implorant au repos de fermer leurs paupières.

 

                                                                          Isabelle C

 

Ce texte est soumis à un "copyrigth". (Voir la catégorie portant le même nom)

 

 

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